A Alta Gracia, en Argentine, nous visitons la maison d'enfance d'Ernesto Guevara. Le petit garçon venu soigner son asthme, le petit fils de bourgeois qui faisait tourner la tête de ses copines de classe...
On cherche des yeux un signe, un petit quelque chose qui pouvait annoncer la suite... Qu'est ce qui mène un homme à la révolution?

Et le temps d'un repas, à quelques mètres de là, dans la maison d'un "Barbudo", un vieux de la vieille, on sent l'air de Cuba arriver jusqu'à nos narines...

La légende est intacte.


Lire et écrire est avancer.

La jeunesse se doit de créer

Une jeunesse qui ne créé pas est une erreur.

Il faut s'endurcir

sans jamais perdre la tendresse.

Que l'Université se vêtisse

de noir, de mulâtre, d'ouvriers, de paysans

qu'elle s'habille de peuple...

Nous devons faire prendre conscience au travailleur

de l'importance de l'acte créatif

qu'il réalise jour après jour. Faire du travail

quelque chose de créateur,

quelque chose de neuf.

Nous avons l'exigence d'être un humain qui frôle

le meilleur de l'être humain,

et que le meilleur de l'humain se purifie à travers

le travail, l'étude et l'exercice de la solidarité,

poursuivie par le peuple.

Soyez toujours capables de sentir au plus profond de vous,

la moindre injustice commise contre qui que ce soit

n'importe où dans le monde.

C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire...